Contexte

L'Aide Sociale à l'Enfance

L'Aide Sociale à l'Enfance

Court-terme

  • Mise sous tutelle immédiate par l’État des services de l’Aide Sociale à l’Enfance
  • Déploiement de contrôles massifs, d'opérations "coup de poing" surprises et simultanées de tous les foyers de France sans préavis, composés de forces de l'ordre dont la brigades de protection des mineurs, de juges des enfants, de médecins légistes et généralistes, de psychologues, du délégué défenseur des droits, d'assistants de service social, de psychiatres, d'huissiers et d'inspecteurs administratifs afin de repérer les violences physiques, sexuelles, psychologiques, les traces médicales de celles ci (déchirures, ADN, ecchymoses, troubles psy.), une constatation des conditions de vie (hygiène, nourriture, surpopulation), témoignages confidentiels des enfants sans la présence des éducateurs. Mobilisation d'unités médico-judiciaires mobiles dans tout les foyers avec examen et prélevements conservées même sans plainte. Vérification totale des antécédant du personnel éducatif, analyse de tous les signalements passés enterrés, recherche de complicité, de réseaux organisés de pédocriminalité/de torture/de violence, d'obstruction ou destructions de preuves; avec fermeture administrative immédiate si le danger est avéré alors il y a constatations légales, procès verbal, scellés officiels, mise à pied du personnel concerné, saisies numériques (ordinateurs, téléphones, caméras internes), transmission automatique au parquet et décision de justice en 96h.
  • Permanence d'infirmière et assistante sociale systématique dans tous les foyers de France.
  • Criminalisation et présomption de responsabilité pénale en cas de faits de proxénétisme affectant des mineurs.
  • Long-terme

  • Création de commissions citoyennes de contrôle, unification des conditions de prise en charge et d’accompagnement
  • Déblocage de fonds pour la construction de 2000 foyers supplémentaires permettant de séparer les enfants par tranches d'âge et sexe, en préserver les fratries, protéger les jeunes victimes d'agressions sexuelles, assurer des accueils d'urgence ponctuels, tout en prenant en compte une dimension de soin psycho-pédopsychiatrique.
  • Plan de recrutement massif via la création de l'École Nationale de l'Enfance, gratuite mais sélective via des test psychologiques poussés pour écarter les personnes malades sexuellement ou instables, diplômant des éducateurs, légistes, et pédopsychologues sous contrat pendant 4 ou 8 ans renouvelable et formation accélérée pour les professionnels de santé en activité souhaitant se reconvertir, avec salaire très compétitif; création d'une charte éthique stricte avec le Conseil National de la Protection de l'Enfance; augmentation des salaires de 40%.
  • Fin totale des sous-traitances opaques et des oligopoles des centres par les directeurs.
  • Fin des mélanges entre enfants, adolescents, grand adolescents et majeurs.
  • Adoption de mesure de prévention systémique et directe mais provisoire, empêchant tout homme de pénétrer dans un foyer de filles et toute femme de pénétrer dans un foyer de garçons.
  • Signalement facilité pour les enfants et fin de la culture du silence sur les viols entre enfants placés et éducateurs; enquêtes de personnalité étendues pour tout individu postulant à des postes en lien avec l’enfance et l’adolescence, tant dans le privé que le public.
  • Mise en place de caméras de surveillance dans les parties communes des foyers.
  • Pédocriminalité

  • Lever le secret bancaire concernant les transactions financières de la pédopornographie. Sanctionner les banques et les fournisseurs d’accès internet comme complices des organisations cyber-pédocriminelles s’ils ne coopèrent pas
  • Réforme intégrale de la justice aux affaires familiales, création de formations spécifiques dès l’ENM et droit d’appel auprès d’une instance juridictionnelle citoyenne (jury)
  • Inscrire au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS) tout délinquant sexuel condamné à une peine d’emprisonnement quelle qu’en soit la durée
  • Prendre en charge totalement les soins adaptés pour les enfants victimes de violences sexuelles